" Armand le vampire " d'Anne Rice
En voici un petit extrait que je dedicace a une charmante demoiselle de GA ( p.202) :
Mon maitre se tenait au centre exact de la galerie.
Depouille de son habituel velours rouge, il ne portait qu'une robe de tissu dore, dont les longues manches evasees tombaient jusqu'a ses poignets et dont le bas frolait ses pieds nus.
Ses cheveux, qui lui composaient une aureole brillante, roulaient en douceur jusqu'a ses epaules.
Ma propre robe etait toute aussi fine et simple.
_ Viens, Amadeo, appela-t-il.
J'etais faible, altere, tout juste capable de me tenir debout.