J'écoute : la foule murmurer au passage d'Esmeralda
Je regarde : La jeune bohémienne prisonnière
Je lis : sur son visage un désespoir profond
Je joue : au manant sans coeur, mais j'ai peur pour elle.
Je mange : du regard sa beauté toujours aussi resplendissante
Je bois : ses chants qu'elle fredonne à voix basse
Je cite : ...
Je rêve : d'un miracle qui puisse la sauver de son malheur.
(mis à jour dimanche 20 juillet 2008 à 18:23)

11/07/2007

11/07/07 - 19:34

" Armand le vampire " d'Anne Rice

En voici un petit extrait que je dedicace a une charmante demoiselle de GA ( p.202) :

Mon maitre se tenait au centre exact de la galerie.
Depouille de son habituel velours rouge, il ne portait qu'une robe de tissu dore, dont les longues manches evasees tombaient jusqu'a ses poignets et dont le bas frolait ses pieds nus.
Ses cheveux, qui lui composaient une aureole brillante, roulaient en douceur jusqu'a ses epaules.
Ma propre robe etait toute aussi fine et simple.
_ Viens, Amadeo, appela-t-il.
J'etais faible, altere, tout juste capable de me tenir debout.