J'écoute : la foule murmurer au passage d'Esmeralda
Je regarde : La jeune bohémienne prisonnière
Je lis : sur son visage un désespoir profond
Je joue : au manant sans coeur, mais j'ai peur pour elle.
Je mange : du regard sa beauté toujours aussi resplendissante
Je bois : ses chants qu'elle fredonne à voix basse
Je cite : ...
Je rêve : d'un miracle qui puisse la sauver de son malheur.
(mis à jour dimanche 20 juillet 2008 à 18:23)

28/02/2007

28/02/07 - 16:45

" Salem " de Stephen King

Extrait p.34 :

[...] _ Montres-moi le livre.
Et Mrs. Norton tendit la main.
Susan le lui donna, en se rappelant tout d'un coup la scene de sodomisation forcee dans la maison penitentiaire.

22/02/2007

22/02/07 - 13:10

17 ans sans toi...

Bien le bonjour, mon cher Père.
Aujourd'hui est venu ton jour.
Voilà 17 ans que tu gis sous terre.
Avec elle sur ta tombe un 'tit tour.

Pardonnes nos péchés, cher Papa.
Donnes à Maman la force de vivre.
Et ne juges pas trop vite mes faux pas.
Que ne faut-il pas faire pour survivre ?

Tu connais tout de mon secret, Louis.
De toi à moi, il n'y a qu'un fil à couper.
Mais dans ce geste égoïste, je l'oublie...
Celle qui sans moi ne serait que poupée.

Nos deux vies sont liées depuis ta mort.
Celle de la veuve éplorée et du fils pédé !
Dans ta tombe, seul et les vers au corps,
me méprises-tu de vouloir me suicider ?

Papa, j'ai le mal de vivre, la peur au coeur
Qu'adviendra-t-il de Maman si je meurs ?

20/02/2007

20/02/07 - 11:19

Samantha ou la tentation d'une nuit

Je pensai etre pret a perdre ma virginite heterosexuelle.
Mais je n'ai pas pu, vois-tu ma chere Samantha, comme tu le sais, je ne suis Rocco.
Alors a quoi bon t'ennuyer en te faisant l'amour. Embrasser ton corps de mille baisers. Je peux.
Caresser tes seins avec adoration. Je peux. Mais te faire jouir avec ma queue. Ca, je ne peux pas.
Ainsi s'envole mon espoir de renouveller l'experience avec le sexe feminin. J'ai un sexe trop fin...
Aussi fragile que son proprietaire. Je ne sais que sucer, ma douce. De ma langue venerer ta chatte, j'aurai voulu. Mais tu aurais quemander davantage et aurais ete decue. Heureusement pour nous, je dormais profondement quand tu es venue te coucher a mes cotes. Et bientot un mois sans toucher un homme, je crains de passer pour salope si en une journee je reclame cinq hommes pour jouir encore et encore. Je te vois libre, ma toute belle, on se fout des quand dira-t-on, nous sommes cameleons...

16/02/2007

16/02/07 - 21:21

" Frankenstein " de Mary Shelley

16 juin 1816. L'orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s'ennuie. il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d'horrifiques histoires, selon la mode du temps. On décide même d'en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary ( elle n'a pas encore dix-neuf ans ) ne peut dormir : elle rêve d'un " hideux fantasme d'homme ". Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature.

04/02/2007

04/02/07 - 11:33

" l'Heure des Sorcieres " d'Anne Rice

Des siecles durant, les sorcieres de la famille Mayfair ont du lutter pour survivre et fuir les persecutions. Aujourd'hui, elles vivent en paix a la Nouvelle-Orleans. Mais Lasher, l'esprit qui les hante depuis des generations, enrage de les voir peu a peu se detourner de la magie. Lorsque Rowan, la treizieme sorciere, la puissante heritiere des pouvoirsm est sur le point d'accoucher, Lasher sent que son heure est venue et rassemble tous ses pouvoirs pour s'incarner dans le nouveau-ne. La nuit de Noel, Rowan donne naissance a un enfant prodigieux : en quelques heures, il acquiert sa taille adulte, parle et marche.